Des juvéniles d'une femelle inconnue proviennent-ils d'une femelle déjà reconstituée ?
Outils : Mise en forme pour FLOCK · Reconstitution d'une femelle · Agréger les juvéniles d'une même femelle · Tableau des compatibilités · Guichet (tous les outils)
Données
Chaque fichier contient un groupe de juvéniles issus d'une même femelle (disposition FLOCK : identifiant, puis 2 colonnes par locus, avec le nom du locus au-dessus de la première ; ou allèles collés : 1 colonne par locus, ex. 268272 ; .xls, .xlsx ou .csv). Pour chaque groupe de référence, la page reconstitue la femelle avec la méthode de l'outil Reconstitution d'une femelle ; seuls les groupes qui donnent un seul génotype candidat fournissent une femelle. Tous les fichiers doivent partager le même panel de locus. À l'ouverture, la page montre un exemple (voir le pied de page).
Le fichier facultatif des femelles contient une femelle par ligne (identifiant, puis son génotype, même disposition) ; il permet d'ajouter à la banque des femelles connues autrement.
Noms des femelles et des groupes
Les noms viennent des fichiers ; vous pouvez les modifier, le tableau suit.
Tableau des compatibilités
Le fichier des génotypes des femelles (reconstituées et déjà connues) donne une femelle par ligne. Dans les trois formats offerts sauf la barre oblique, il se recharge tel quel comme fichier de « femelles déjà connues » : c'est une façon de tenir la banque.
Comparaison des groupes deux à deux (test exact de Fisher)
Pour chaque paire de groupes, la page teste si la répartition de leurs juvéniles entre les catégories de compatibilité diffère. Le test exige que chaque juvénile compte une seule fois : un juvénile compatible avec plusieurs femelles est donc placé dans une catégorie combinée (par exemple « FGrise + FRose »), au lieu d'être compté dans chaque rangée comme dans le tableau ci-dessus.
S différence significative (p < seuil) · NS pas de différence significative (p ≥ seuil)
Méthode
Proposition de Pierre Duchesne. Un juvénile est compatible avec une femelle s'il partage au moins un allèle avec elle à chacun des locus où les deux sont génotypés ; un vrai rejeton l'est toujours, sauf erreur de génotypage. Les femelles de référence sont reconstituées par la méthode du nombre de compatibilités (règle des génotypes candidats comprise), validée contre le programme Maple de l'auteur. Le calcul du tableau a été vérifié par une programmation indépendante sur l'exemple (20 cellules identiques, rangée « Aucune » comprise). Comparaisons : test exact de Fisher (1922) pour une table à plusieurs rangées et deux colonnes (extension de Freeman et Halton, 1951), vérifié contre la fonction fisher.test de R 4.3.3 sur les 10 paires de l'exemple et 300 tables aléatoires (écart relatif inférieur à 10−6).